Accueil > Equinox Consulting > Qui sommes-nous ? > Dans la presse

ACTUALITÉS EQUINOX

  • 02 mai 2012

    Les analyses des consultants d’Equinox sont régulièrement reprises dans la presse.

    Consultez notre revue de presse.
  • 02 mai 2012

    Alliance européenne : Equinox Consulting partenaire de l’EFMA dans la réalisation d’une étude sur l’évolution du modèle de réseau bancaire

    Lire la suite...
  • 26 avril 2012

    Equinox a réalisé une étude sur l’évolution de la Gestion d’Actifs en France

    Lire la suite...
  • 17 février 2012

    Stéphane Court intervient au journal de France 2 sur le crédit à la consommation

    Lire la suite...
 
Lire toutes les actualités
Imprimer la page courante

Dans la presse

2011 | 2010

Dans la presse en 2012

Banque

« Sans les banques ! », par Tiphaine Thuillier, NEON, avril/mai 2012

Concernant le peer-to-peer lending « II existe un risque de trop grande intrusion dans le projet de la part des investisseurs, relève Sophie Madet, du cabinet de conseil financier Equinox Consulting et auteure d'une note sur le peer-to-peer lending. Mais la plupart des gens ne mélangent pas les rôles et ont recours à ces plateformes pour réaliser un geste social et lucratif, pas pour nouer de nouvelles amitiés. (…) II y a un engagement public devant les autres qui incite à bien se comporter. Quelqu'un qui ne rembourse pas risque de se retrouver en marge du groupe, de voir sa réputation altérée et ses ambitions futures compromises. »

« Le comportement « VRP » des banquiers exaspère », par Sandrine L’Herminier, Le Monde Argent, 8 février 2012

« Prenez le cas des assureurs. Certains proposent du crédit patrimonial. Il s’agit d’offrir des solutions de financements haut de gamme garantis par un contrat d’assurance-vie ou de capitalisation. C’est un moyen astucieux de fidéliser leurs clients conclut Stéphane Court, Directeur Général d’Equinox Consulting. »

« Coup de frein sur le crédit à la consommation », par Anne de Guigné, Le Figaro Economie, 19 janvier 2012-02-03

« Cofinoga est plus touché par la loi Lagarde que ses concurrents car en proportion sa production de crédits renouvelables était plus élevée estime Stephane Court directeur général du cabinet de conseil Equinox Consulting. »
Réglementation

« Le paysage des CCP à l'épreuve des réglementations », par Séverine Leboucher, Revue Banque, janvier 2012

« Les marchés alternatifs en création avaient besoin de chambres de compensation paneuropéennes et surtout adaptées à leur modèle low cost, rappelle Gaspard Bonin, directeur associé chez Equinox Consulting. »
« Derrière les grands principes, il y a la réalité opérationnelle et économique. Se rendre interopérables, cela signifie notamment pour les chambres de rendre compatibles leurs modèles de risques. Or ces modèles sont au cœur de leur métier. (…) À la différence des opérations sur produits listés, les intervenants du marché des dérivés OTC pourront décider de manière purement bilatérale et à chaque transaction du choix de leur chambre de compensation. »
« Le Japon a voté son texte sur la compensation des dérivés de gré à gré en mai 2010, Hong Kong et la Corée travaillent sur les leurs. De nouvelles chambres vont donc se créer en Asie, note Gaspard Bonin. »

« La RSE dans les banques, une politique pour changer d’image - l’avis de Sophie Madet, Associée d’Equinox Consulting », l’AGEFI Hebdo, 12/18 janvier 2012

« Une étude que nous avons réalisée auprès d'une dizaine de banques françaises montre que toutes ont initié des actions assez classiques en faveur du handicap, de l'égalité hommes-femmes, de l'inclusion des jeunes issus des quartiers difficiles… Nous avons aussi observé que les banques agissent avant tout à travers leurs politiques de recrutement et leur présence sur les territoires. »
« La dimension « image » est réelle mais il ne s'agit pas pour autant que du marketing. Les politiques initiées relèvent d'une véritable intention et commencent à produire des résultats. L'étude montre cependant qu'il est difficile de susciter l'adhésion des collaborateurs sur des actions de pédagogie financière à conduire auprès de populations en difficulté. Ce manque d'investissement est assez paradoxal quand on sait que ces mêmes collaborateurs expriment une réelle demande de sens. II y a donc là pour les DRH des leviers de motivation et d'animation à exploiter. »
Marchés financiers

« Dérivés : Londres va profiter des nouvelles réglementations », par Nicolas Madelaine, Les Echos, 12 avril 2012.

« Comme le rappelle Gaspard Bonin, directeur associé d'Equinox Consulting, en ce qui concerne le gré-à-gré, la filiale basée à Paris de LCH.Clearnet a été précurseur dans les CDS, mais SwapClear, le cœur de LCH.Clearnet, est à Londres. (…) Londres reste bien placée dans la compétition internationale, estime Gaspard Bonin. »

« Nyse Euronext un nouveau souffle », par Thomas Carlat, L’Agefi Hebdo, 12/18 avril 2012

« Ce plan d'économies [mis en place par Nyse Euronext] traduit la nécessité pour les acteurs historiques de continuer à baisser leurs coûts face aux plates-formes alternatives, estime Jean de Castries, directeur général d’Equinox Consulting. (…) Pour Jean de Castries, ce mouvement [vers la compensation des dérivés] est tout à fait pertinent. Nyse Euronext entend ainsi se positionner sur la compensation des dérives OTC qui sera largement favorisée par les nouvelles réglementations ».

« LSE : le London Stock Exchange reprend l’initiative dans le domaine de la compensation », par Christel Fradin, La Tribune, 9 mars 2012

« En acquérant l’expertise de LCH.Clearnet, le groupe LSE se positionne sur des sujets d’avenir, comme la compensation de produits dérivés échangés de gré à gré. (…) LCH.Clearnet concentre notamment 50% du marché des swaps de taux. La chambre de compensation a également développé une plate-forme pour les CDS, qui pour se développer davantage face à des concurrents tels que ICEClear, doit maintenant attirer les intervenants anglo-saxons explique Jean de Castries directeur général du cabinet de conseil Equinox Consulting. (…) Dans le domaine de la compensation, Nyse Euronext a perdu une bataille, mais pas la guerre nuance Jean de Castries. Nyse Euronext a encore la possibilité, s’il le souhaite, de revenir en étudiant la faisabilité d’une société commune avec Deutsche Börse dans la compensation. »

« Deutsche Börse-Nyse Euronext : une fusion dans la tourmente », par Guillaume Benoit, Option Finance, 30 janvier / 5 février 2012

« Cette union a donné naissance au premier acteur sur les marchés actions en Europe, avec 25% de parts de marché contre 15% pour Nyse Euronext, constate Gaspard Bonin, directeur chez Equinox Consulting. (…) Deux conceptions s’affrontent, d’un côté, les autorités estiment que cette situation ne laisserait pas assez de place pour que d’autres opérateurs puissent se développer sur ce créneau, malgré la proposition d’ouverture de la chambre de compensation d’Eurex. De l’autre côté, les partisans de la fusion font valoir que le calcul de la Commission ne prend en compte que les dérivés « listés », alors que la majeure partie des dérivés se traite aujourd’hui de gré à gré. En outre, ils contestent l’approchent géographique limitée de la Commission. »

« LSE bien parti pour emporter la chambre de compensation LCH Clearnet », par Pascal Besses-Boumard, La Tribune.fr, 15 février 2012

« Les enjeux sont de taille. LCH Clearnet dispose d’atouts stratégiques pour la compensation des produits OTC, marché potentiel aux volumes colossaux. Le groupe compense déjà les swaps de taux via sa plateforme « Swap Clear », activité particulièrement prometteuse qui couvre près de 50% du marché, ainsi que les CDS explique Jean de Castries, Directeur Général d’Equinox Consulting. (…) Si jamais Nyse-Euronext revenait dans la boucle, cela lui permettait de régler la question de ses activités de compensation qui doit trouver une solution en 2013 pour le cash comme les dérivés. Il est probable que cette entreprise de marché se portera candidate si les négociations avec le LSE venait à échouer. Vu les enjeux à venir sur les produits OTC, que les autorités européennes et américaines veulent voir passer par la case compensation, LCH Clearnet constitue une indéniable pépite. Reste toutefois à satisfaire les actionnaires de cette entité, ces derniers étant aussi les utilisateurs de la plateforme. Ce sont ces mêmes actionnaires qui ont fait échouer le rapprochement avec Markit il y a quelques mois. Ils seront décisionnaires dans le projet de fusion avec le LSE. »

« Les méga-fusions entre Bourses semblent de plus en plus compromises », par Sophie Deviller, AFP Economique, 1er février 2012

« Les plates-formes alternatives remportent des parts de marché non négligeables et entretiennent ainsi la concurrence. Ces groupes doivent donc s’étendre et faire des synergies pour perdurer, souligne Gaspard Bonin d’Equinox Consulting. Les revenus dégagés dans les pays occidentaux ne progressent plus et le développement est davantage à trouver en Asie et dans les pays émergents. »

« Nyse Euronext et Deutsche Börse jouent leur va-tout », par Thomas Carlat, L’AGEFI Hebdo 26 janvier 2012

« Cette fusion n'est pas la dernière chance du marché européen car il peut exister d'autres options, affirme Jean de Castries. Le jeu ne sera pas fermé en cas d'échec. (…) Mais ils doivent faire vite car le LSE a déjà un coup d'avance. (…) On pourrait imaginer qu'à un moment ou un autre, Nyse Euronext se tourne vers le LSE qui a besoin de se développer et de croître et qui n'a pas fait d'acquisition majeure depuis Borsa Italiana, évoque Jean de Castries. Une autre hypothèse serait de créer une coentreprise avec Deutsche Börse sur la partie compensation. Un échec peut en tout cas rebattre les cartes. »
Asset Management

« Les stratégies flexibles s’imposent », par Xavier Diaz, L’Agefi Hebdo, 12/18 avril 2012

« Les investisseurs veulent des produits contracycliques et asymétriques permettant de limiter les pertes dans les marches baissiers tout en captant les hausses, relève Phoumin Phieu, directeur en charge de la gestion d'actifs chez Equinox Consulting. (…) L’avantage de la multigestion, en termes de gestion flexible diversifiée, est de répondre à un double besoin exprimé par les investisseurs : la recherche de diversification des actifs et la délégation de leur allocation, juge Phoumm Phieu. »

« Les grandes sociétés de gestion résistent à la baisse des actifs », par Sandra Sebag, Option Finance, 5/11 mars 1012

« Il y a pléthore de fonds qui ne répondent plus aux besoins des clients, indique Jean-Baptiste Coiffet, associé chez Equinox-Consulting. Des fonds avec des niveaux d’encours faibles ne sont pas rentables. Une rationalisation est donc nécessaire. (…) Les sociétés de gestion proposent trop de fonds qui se ressemblent, les clients ne parviennent plus à identifier les différences. Une rationalisation apporterait ainsi plus de clarté aux clients. »

Dans la presse en 2011

Banque

« Risques imprévisibles, l’anticipation est possible », par Valérie Riochet, l’AGEFI Hebdo, 08/14 septembre 2011

« Dans le cadre d’une réponse aux exigences réglementaires imposées par Bâle III pour les banques de financement et d’investissement et Ucits IV pour les sociétés de gestion, l’ajustement auquel le gestionnaire s’est vu contraint a été l’incorporation des ‘stress tests’ dans le calcul de la VaR par l’application d’un choc sur l’ensemble des paramètres, passant ainsi de la VaR classique à la VaR ‘stressée’, explique Jean de Castries, directeur général d’Equinox Consulting. »

« Les acteurs historiques s’aventurent sur le net », par Agnès Lambert,
Le Monde Argent, 19 février 2011

« Les banques de réseau ont pris conscience de la nécessité d'adopter un modèle multicanal en développant des agences virtuelles. Mais elles ne viennent pas chasser sur le terrain du discount comme Boursorama ou Fortuneo par peur de cannibaliser leur propre réseau avec des tarifs très inférieurs, analyse Stéphane Court, directeur général du cabinet de conseil Equinox Consulting. »
Réglementation

« MIF II : un Compromis bancal », par Fabrice Anselmi, l’AGEFI Hebdo, 03/09 novembre 2011

« La directive MIF est également améliorée quant à sa synchronisation avec Emir (Réglementations sur l'infrastructure des marches européens, NDLR) sur les questions de la double déclaration des transactions, et la compensation des MTF et OTF qui, au-dessus d'un certain seuil, devront se tourner vers des compensateurs centraux pour réduire le risque de contrepartie, explique Jean de Castries, Directeur Général d'Equinox Consulting. »

« Fonds indiciels cotés complexes : le retrait du label ‘OPCVM’ fait débat », par Thierry Serrouya, La Tribune, 24 octobre 2011

« Pour Jean-Baptiste Coiffet, associé en charge de la gestion d'actifs chez Equinox Consulting, on retournerait dans une logique complexe de distribution des produits, la notion de passeport disparaîtrait, les acteurs et les produits seraient de nouveau soumis à l'agrément des régulateurs locaux. Cela ralentirait le développement des ETF. »

« MIF 2 : la réglementation des marchés se durcit en Europe », Option Finance, 24 octobre 2011

« A première vue, le projet de directive et son règlement apparaissent particulièrement exhaustifs et ambitieux en prévoyant plus de transparence et de régulation sur les marchés, constate Gaspard Bonin, directeur associé d’Equinox Consulting. Certaines mesures, comme la mise en place d'une "Consolidated tape", c'est-à-dire le regroupement en un seul lieu de toutes les données de marché, vont demander une mise en œuvre technique assez difficile. »

« Bruxelles veut plus de ‘transparence’ sur les marchés », par Clément Lacombe, Le Monde Week-End, 22 octobre 2011

« Toutes les plates formes seront mises sur un pied égalité. (…) Plus de 90 % des ordres lancés sont annulés, note Jean de Castries Directeur Général du cabinet de conseil spécialisé Equinox Consulting. Certains traders à haute fréquence peuvent lancer des milliers d'ordres pour sentir et orienter le marché, puis les annuler afin de profiter de la variation artificielle de cours qu'ils ont eux-mêmes créée. »

« La réforme des marchés de dérivés avance à petits pas », par Angèle Pellicier,
Option Finance, 21 juin 2011

« Dans ce contexte, le Congrès américain va examiner des propositions d'amendements visant à décaler sa date d'application à fin 2012, tandis que plusieurs associations de marché majeures ont demandé fin mai un délai supplémentaire à la CFTC, explique Gaspard Bonin, directeur associé chez Equinox Consulting. Les chances sont désormais réduites de voir la loi appliquée avant la fin de l'année, d'autant que les lobbys américains souhaitent retarder au maximum la mise en œuvre de cette réglementation. Ils n'ont aucun intérêt à supporter les premiers ces nouvelles contraintes. »
Marchés financiers

« La faillite de MF Global met en évidence l'importance des chambres de compensation », par Solenn Poullennec, L’AGEFI, 10 novembre 2011

« En isolant le collatéral du client final, la chambre offre une sécurité supplémentaire ; si le compensateur fait défaut, les collatéraux déposés par le client final pourront être identifiés et transférés explique Jean de Castries, directeur général d'Equinox Strategy. »

« Dérivés OTC : les acteurs restent dans l’incertitude », par Frédérique Garrouste, l’AGEFI Hebdo, 20/26 octobre 2011

« Le calendrier ne laisse pas tellement de temps alors qu'il y a encore de grosses incertitudes sur les textes définitifs, indique Gaspard Bonin, directeur associé chez Equinox. (…) Actuellement, on ne sait pas quelle chambre de compensation devra intervenir ni quelle reconnaissance des autres chambres vont opérer les différents régulateurs, ni comment le principe d’extraterritorialité va s'appliquer ».

« LCH.Clearnet va accepter de l'or en collatéral », par Solenn Poullennec, L’AGEFI, 7 octobre 2011

« L'avantage de l'or est multiple : il ne présente pas, à la différence des autres actifs financiers, de risque de crédit, il y a un prix affiché en permanence, c'est un marché très liquide, enfin, c'est un actif contracyclique qui se comporte généralement bien en période de crise, commente Jean de Castries, directeur général d'Equinox Strategy. (…) A la suite des engagements du G2O, il y a une très forte pression pour que les produits OTC passent par des chambres de compensation et cela va générer des besoins de collatéralisation très importants. »

« COMPENSATION Londres attaque la BCE », Revue Banque, octobre 2011

« La BCE souhaite pouvoir contrôler plus étroitement ces chambres de compensation qui jouent un rôle majeur dans la protection contre le risque systémique, signale Jean de Castries, directeur général d’Equinox Consulting. »

« Le LSE se lance dans la course à l'intégration du post-marché », par Tan Le Quang, L’AGEFI, 5 septembre 2011

« Le LSE n'avait pas vraiment réussi à créer un modèle intégré en silo par le passé, explique Jean de Castries, directeur général d'Equinox Consulting. Le groupe a eu des difficultés à intégrer la chambre de compensation de Corsa Italia, CC&G (Cassa di Compensazione e Garanzia) dans son modèle. Un rachat de LCH.Clearnet changerait ainsi la taille de l'opérateur boursier, lui permettrait de dégager des synergies avec CC&G et, grâce à sa filiale SwapClear qui est la référence en matière de compensation des swaps de taux, d'accéder à de nouveaux services ».

« Opérateurs boursiers : incertitudes sur les coûts de négociation des actions », par Christèle Fradin, La Tribune, 29 juillet 2011

« Nyse Euronext-Deutsche Bôrse représentera plus de 30 % de part de marché sur le trading actions européen, devant le groupe London Stock Exchange (25,9 %) et le futur opérateur boursier Chi-X / Bats (22,8 %), si ce dernier voit le jour. De fait, le marché européen s'en trouverait fortement reconcentré, avec trois acteurs représentant plus des trois quarts des capitaux traités, souligne Gaspard Bonin directeur associé chez Equinox Consulting.(…) Ces derniers mois, les parts de marché n'ont guère évolué et Chi-X et Bats devraient être occupés par les autorités de la concurrence britannique et le lancement d'initiatives sur les dérivés. Or il faudra une nouvelle évolution de la liquidité pour justifier un geste de la part des bourses historiques ».

« Dérivés : la bataille se précise », par Frédérique Garrouste,
L’AGEFI HEBDO, 23/29 juin 2011

« La politique prend de plus en plus de place dans les discussions, notamment parce qu'aux Etats-Unis, les républicains veulent favoriser une régulation plus légère, observe Gaspard Bonin, directeur associé chez Equinox Consulting. (…) Pour LCH.CIeamet, l'enjeu est d'attirer certains des cinq ou six principaux intervenants 'brokers dealers' (américains, NDLR) qui représentent les quatre cinquièmes du marché des CDS ('crédit default swaps', NDLR), rappelle Gaspard Bonin. (…) Certaines banques sont déjà en train d'étudier les possibilités de dégager les positions nettes en risque sur les différentes classes de dérivés, ce qui représente un exercice très complexe devant prendre en compte les corrélations entre les produits, remarque Gaspard Bonin. De quoi convaincre les clients du 'buy-side' de choisir une banque pour leur compensation et donc de s'assurer un avantage décisif dans la compétition. (…) Suite aux appels d'offres lancés par l'ISDA (International Swaps and Derivatives Association, NDLR), l'opérateur américain va exploiter les registres des dérivés en crédit, actions et taux, indique Gaspard Bonin. D'où les accords de supervision conjointe qui sont en cours de négociation pour créer un collège de superviseurs, les régulateurs européens voulant avoir leur mot à dire sur le fonctionnement des 'trade repositories'. »

« Bourses historiques / alternatives : la bataille est engagée », par Audrey Spy,
Option Finance, 11 avril 2011

« La menace des MTF n'avait pas été prise au sérieux par les Bourses traditionnelles qui ont tardé à réagir, commente Gaspard Bonin, directeur associé chez Equinox Consulting. Ce n'est que très progressivement qu'elles ont pris la mesure de cette nouvelle concurrence, au fur et à mesure de l'effritement de leurs parts de marché. (…) Mais malgré les efforts des Bourses traditionnelles, les plateformes alternatives sont toujours quatre à cinq fois moins chères, souligne Gaspard Bonin. (…) Certains acteurs portent notamment leur attention sur les CFD (Contracts for Difference), précise Gaspard Bonin. Mais leur réflexion reste peu avancée par rapport aux acteurs américains. »

« Bourses, pourquoi New York a besoin de Francfort », par Thomas Carlat,
L’AGEFI HEBDO, 17/23 février 2011

« Cette opération est la démonstration éclatante de la victoire du modèle en silo (intégration de l'ensemble de la chaine de négociation, NDLR) de la Bourse de Francfort, estime Jean de Castries, directeur général d’Equinox Consulting. (…) On assiste surtout à une course à la technologie, avec de lourds investissements réalisés par les acteurs. Il y a donc tout intérêt à amortir ses coûts sur des volumes d'échanges importants. »

« Consolidation spectaculaire des Bourses mondiales », par Fabio Marquetty,
La Tribune, 10 février 2011

«« Pour Jean de Castries, analyste au sein du cabinet Equinox Consulting, le processus de consolidation est en marche. Les opérations de rapprochements sont motivées par des synergies de coûts, un partage des technologies et la volonté d'attirer de grands émetteurs internationaux en proposant une grande capacité transatlantique de traitement de volumes. (…) Comme le rappelle Jean de Castries, le fonds de commerce des opérateurs boursiers dits « classiques » ne se résume pas qu'aux revenus provenant de l'exécution d'ordres de Bourse. L'activité de listing reste très stratégique pour les opérateurs car plus rémunératrice et porteuse de valeur ajoutée que la gestion des échanges de flux, devenue une activité de nature industrielle. »

« Plateformes alternatives (MFT) », par Julien Tarby,
Le Nouvel Economiste, 17 février 2011

« Chaque Etat européen avait avant le 1er novembre 2007 et l'entrée en vigueur de la directive MIF la possibilité d'imposer que toute transaction passe par une plateforme boursière unique, remarque Gaspard Bonin, directeur associé chez Equinox Consulting, conseil en organisation et management bancaire. (…).Quand ils ont démarré, les frais de transaction des MTF étaient 10 fois inférieurs à ceux des bourses historiques ; ils sont encore 4 fois moins élevés aujourd'hui en moyenne. Sous leur impulsion, et après une réaction progressive des marchés traditionnels, les coûts de transaction ont globalement diminué de 5% depuis 2007, observe Gaspard Bonin. (…) Le périmètre des valeurs traitées est également un facteur à prendre en compte. Les marchés alternatifs se sont au départ distingués par leur nature paneuropéenne, là où les bourses historiques traitaient essentiellement les valeurs nationales. »

« Avec TMX, le London Stock Exchange prend une dimension transatlantique », par Violaine Le Gall,
L’AGEFI, 10 février 2011

« La reprise d'un opérateur boursier par un acteur étranger est souvent perçue en première analyse comme une perte de souveraineté, explique Gaspard Bonin, directeur associé chez Equinox Consulting. L'opération risque donc de faire débat au Canada, à l'image de celui suscité en 2007 en France lors de l'acquisition d'Euronext par Nyse. »

« Londres et Toronto visent les matières premières », par Danièle Guinot,
Le Figaro économie, 10 février 2011

« Depuis longtemps, la Bourse de Londres cherche à tisser des liens transatlantiques pour rivaliser avec Nyse Euronext. N'oublions pas que, sur les marchés, les grands donneurs d'ordre sont des investisseurs internationaux, estime Jean de Castries, directeur général chez Equinox Consulting. De plus, la course à la taille critique est aujourd'hui indispensable pour faire face aux fortes dépenses liées aux infrastructures technologiques déplus en plus sophistiquées, poursuit-il. »

« La plateforme Chi-X monte en puissance sur le CAC 40 », par Valérie Nau,
Option Finance, 31 janvier 2011

« L’un de ses facteurs de succès réside dans son antériorité. Elle a été créée avant les autres plateformes alternatives ce qui lui a permis de fidéliser ses clients explique Jean de Castries, directeur général d'Equinox Consulting. (…) En moyenne, les coûts de négociation sur les plateformes alternatives représentent 0,09 point de base, contre 0,44 sur les marchés historiques, dont par exemple 0,41 point de base pour NYSE Euronext, 0,47 pour le LSE, et 0,55 pour Deutsche Borse poursuit Jean de Castries. (…) Face à la concurrence technologique des plateformes alternatives, les Bourses traditionnelles ont réagi en se mettant à niveau, qu’il s’agisse de NYSE Euronext avec sa plateforme de négociation UTP (Universal Trading Platform) ou du LES avec I’acquisition de Millennium IT, souligne Jean de Castries. Le succès de Chi-X n’en constitue pas moins un challenge très important pour elles. »

« Chi-X Europe détrône NYSE Eyronext sur les marchés européens »,
La Correspondance économique, 25 janvier 2011

« Pour M. Jean de Castries, analyste au cabinet Equinox Consulting, Chi-X doit son succès à son avance sur les autres MTF comme BATS Europe ou Turquoise (rachetée il y à un an par le London Stock Exchange) et à une politique tarifaire particulièrement agressive, qui lui a permis rapidement de se faire une place au soleil. D'après l'analyste, qui se dit lui-même impressionné par l'ascension de la jeune Bourse alternative, il y a un vrai trio qui se dessine avec le LSE, NYSE Euronext et Chi-X, et il va être intéressant de voir ce qui se passe pour les autres acteurs historiques tels que Deutsche Bôrse. »
Gestion d’actifs

« Henderson ajoute sa pierre à la consolidation de la gestion d'actifs », par Stéphanie Salti,
L’AGEFI HEBDO, 20/26 janvier 2011

« Au delà de la transaction en elle même, ce rapprochement est symptomatique d'une restructuration de I’industrie, aujourd’hui en proie à une course à la taille et aux volumes, souligne Jean de Castries, directeur général d’Equinox Consulting. On s'attend ainsi à un certain nombre de transactions internationales, avec en ligne de mire la nécessité d'une présence à la fois en Europe, aux Etats-Unis, et en Asie. (…) On assiste actuellement à une tendance nouvelle dans l'industrie consistant à minimiser les coûts d'exécution, comme en témoigne le lancement par Blackrock d'une plate forme technologique spécialisée dans I’exécution des ordres de gérants pour ses clients, ajoute le directeur général d’Equinox Consulting. »
Conseil

« Banques : le conseil redresse la tête en 2010 », par Cécile Dubois,
La Lettre du Conseil, janvier 2011

« Le marché de l'intégration post-acquisition constitue la part la plus importante des missions de conseil. Ce sont de longues missions de 12 à 18 mois dont les banques ne peuvent pas se dispenser et qui profitent à tous les prestataires (stratégie, management, informatique). II s'agit d'organiser les fusions sur le terrain, valoriser les synergies, refondre les processus, insiste Jean-Louis Dufloux, directeur général d'Equinox Consulting. »
Filiales

« Les réseaux internationaux forgent les hiérarchies entre les banques », par Antoine Landrot,
L’AGEFI, 9 juin 2011

« La crise et les exigences de Bâle 3 en terme de liquidités ont provoqué un rééquilibrage des activités bancaires vers les réseaux. En outre, les observateurs ont tendance à considérer l'Europe occidentale comme un marché national, explique Bruno Establet, associé chez Selenium, branche internationale d'Equinox Consulting. (…) Les budgets alloués aujourd'hui sont bien inférieurs à ceux d'avant la crise. En outre, les marchés ciblés à l'époque sont aujourd'hui largement occupés – les tickets d'entrée sont donc élevés. (…) Pour les banques qui ont accumulé du retard, il est nécessaire de concevoir des schémas moins onéreux, en réfléchissant notamment à de nouveaux format de distribution à travers la conclusion de partenariats avec des acteurs locaux ou le développement de modèles bancaires alternatifs (internet, agences mobiles, etc.). »

« En banque de détail, HSBC est la plus internationale », par Alexandre Maddens,
La Tribune, 4 avril 2011.

« Certains ont su développer leur stratégie internationale au bon moment ; d'autres, en revanche, sont passés à l'action plus tardivement pour rattraper leur retard, résume Bruno Establet, associé du cabinet Sélénium Consulting. (…) Le développement international des banques françaises est fortement imprégné par la proximité géographique et les liens culturels avec d'anciennes terres coloniales. Le même phénomène est observé avec les banques espagnoles, très présentes en Amérique latine, ou encore avec les britanniques, comme Barclays, qui est fortement implantée en Afrique subsaharienne, explique l'associé de Sélénium. »

Dans la presse en 2010

Finance islamique

« Finance islamique : un développement à pas comptés sur le marché français »,
L’AGEFI Actifs, 21/27 mai 2010.

« A l’inverse de la finance traditionnelle qui cherche à minimiser au maximum le risque sous-jacent lié à une opération, la finance islamique repose sur le transfert d’actifs et sur l’exposition à un risque explique Christophe Complainville, associé fondateur de Sélénium Consulting. » « Un quart des 6 millions de musulmans en France pourraient être intéressés par une offre bancaire islamique ainsi que des investisseurs attirés par les produits éthiques et solidaires, mais aussi des clients à la recherche d’une tarification plus avantageuse (si tel est le cas), relève Christophe Complainville. »

« Dossier La finance islamique : un nouvel élan en 2010 », par Soraya Haquani et Thierry Zakhia,
L’AGEFI HEBDO, 1/7 avril 2010

« Pour le moment, la tête de pont de la finance islamique en France est la banque d’investissement, relève Christophe Complaiville, associé de Selenium Consulting (Groupe Equinox). Le sujet de la banque de détail reste, lui, très sensible et les banques françaises n’ont pas véritablement avancé sur le sujet. Pour une banque islamique qui voudrait tenter de pénétrer le marché de banque de détail destiné aux particuliers en France, le défi sera de taille car le ticket d’entrée sera très élevé. Nous comptons un certain nombre de banques françaises, qui offrent des services efficients et s’inscrivent dans une forte compétition. Donc gagner des parts de marché dans ce contexte sera vraiment une bataille très dure. »

« Finance islamique : entre 0 et 700 agences en France d’ici 15 ans, selon Equinox Consulting », Banques Hebdo, 26 février 2010

« La banque de détail islamique peut bénéficier d’un potentiel de 2 millions de clients en France assure Christophe Complainville, associé chez Sélénium Consulting, filiale d’Equinox Consulting spécialisée dans les stratégies de distribution à l’international. »
Emploi des seniors

« L’emploi des seniors, le casse-tête des banques », par Sarah Delattre,
L’AGEFI Hebdo, 28 janvier/3 février 2010

« Compte tenu des enjeux, laisser les séniors se démotiver est une erreur, estime Grégoire Forbin, associé chez Equinox Consulting, cabinet spécialisé dans la conduite du changement. Aujourd’hui, cette population requiert un traitement à part, comme les hauts potentiels ou les jeunes. »
Banque

« Les banques innovent pour faire revenir les clients dans les agences », par Benjamin Jullien,
La Tribune, 3/5 décembre 2010

« Le drame des groupes français ces dernières années a été le départ des clients de l'agence affirme Stéphane Court, directeur général d'Equinox Consulting. Avec le développement d'Internet, des automates et de l'externalisation d'une partie du conseil dans des centres d'appel, la relation entre le particulier et son conseiller s'est dissoute. L'objectif aujourd'hui est donc de faire revenir la clientèle. (…) Le fait de faire évoluer le format des agences existantes permet aux banques de se différencier de leurs concurrentes, après une période où les modèles avaient tendance à converger. (…) C'est une bonne méthode pour conquérir de nouveaux clients car ouvrir un nouveau point de distribution aujourd'hui en France est très compliqué, le réseau étant déjà très dense. »

« La contre-attaque des établissements traditionnels », Investir Magazine, mars/avril 2010, Interview de Stéphane court, directeur général d’Equinox Consulting.

« Les banques traditionnelles sont soumises à une nouvelle pression avec le développement des banques en ligne. Elles ont pris conscience qu’une partie de leur clientèle, plutôt jeune et internaute, se déplace rarement à l’agence. Elles développent donc des offres sur Internet pour retenir ce type de client. Mais on voit bien les limites de leur modèle puisqu’elles affichent le plus souvent une tarification proche de celles de leurs agences. Or, la simplicité d’accès ne suffit pas à faire la différence. Le client recherche avant tout une baisse de prix. Pour l’heure, seule e-lcl affiche des tarifs plus avantageux que ceux du réseau et des horaires de contact élargis. Le défi des banques traditionnelles sera de faire coexister un canal agence et un canal internet dotés de tarifications radicalement différenciées. C’est à cette condition qu’elles pourront retenir leurs clients. »

« Interview de Stéphane Court, directeur général d’Equinox Consulting »,
Revue Banque, mai 2010.

« Le vrai sujet tient plutôt à l’écart entre la valeur perçue par les clients et le coût refacturé par les banques. (…) Pour les acteurs traditionnels, deux évolutions complémentaires se dessinent : une différenciation beaucoup plus marquée de la tarification en fonction des profils de consommation et l’extension des programmes de fidélité avec avantages tarifaires à la clé. »

« Visite dans les agences bancaires de demain »,
La Tribune.fr, 15 mai 2010

« Le concept d’agence en appartement lancé par Barclays permet à la banque d’augmenter son maillage du territoire en limitant ses investissements avec au démarrage un seul responsable contre trois à quatre collaborateurs dans des agences en pas de porte, explique Stéphane Court, directeur général du cabinet Equinox consulting, spécialiste de la banque de détail. »
Marchés financiers

« L’union BATS-Chi-X bousculerait la hiérarchie européenne », par Christèle Fradin,
La Tribune, 24/26 décembre 2010

« Cette annonce, qui demande encore à être transformée en accord concret, est un échec pour Nasdaq OMX, qui a dû se résoudre, par ailleurs, à arrêter sa propre plate-forme alternative, souligne Jean de Castries, directeur général d'Equinox Consulting. (…) Si un rachat par une Bourse historique pouvait marquer l'interruption de la guerre des tarifs, un rapprochement Bats-Chi-X signifierait au contraire la poursuite du challenge ». Les actionnaires des deux plates-formes alternatives y ont un deuxième intérêt : « Ils mutualiseraient leurs efforts financiers pour maintenir en vie des plates-formes qui n'ont pas encore démontré leur intérêt en matière de rentabilité financière. (…) En outre, pour Jean de Castries, il s'agit d'une première pierre dans la reconfiguration des marchés historiques. La deuxième pierre pourrait venir de la compensation. »

« La guerre des Bourses s'intensifie en Europe », par Anne de Guigné,
Le Figaro.fr, 24 décembre 2010

« Les opérateurs les plus spécialisés interviennent aujourd'hui à la microseconde près. Cette barrière technologique menace d'entraîner la désaffection des investisseurs non financiers. Elle pose aussi la question de la capacité du régulateur à surveiller les marchés, analyse Jean de Castries, directeur général de la société de conseil Equinox Consulting. »

La concurrence entre Bourses ne s’est pas démentie en 2010 », par Christèle Fradin,
La Tribune, 17/19 décembre 2010

« Les parts de marché commencent à se figer, constate Jean de Castries, directeur général d'Equinox Consulting. La directive MIF, dans sa version révisée, devrait signifier davantage de contraintes réglementaires pour les MTF. Autant d'éléments qui devraient pousser les actionnaires à envisager d'éventuelles opérations. (…) 2010 n'a pas vu de nouveaux arrivants significatifs côté plates-formes alternatives régulées (MTF). En revanche, nous avons assisté au tout début de ce qui pourrait bien être une tendance en 2011 : la juxtaposition dans l'offre des banques de MTF à côté des systèmes d'appariement des ordres, souligne Jean de Castries. II est difficile d'apprécier à ce stade les conséquences en termes de volume de ces lancements. Mais, alors que l'on mesure mal aujourd'hui l'importance exacte des crossing networks, les transferts probables de volumes vers les nouveaux MTF permettront une visibilité plus grande ».

« Société Générale multiplie les alliances dans la conservation », par Ninon Renaud, Les Echos, 14 décembre 2010

« Le marché de la conservation de titres pour les banques de taille moyenne est déjà servi par un certain nombre d'acteurs. Même si SGSS et Oddo promettent des prix compétitifs, il est difficile d'anticiper un flux important de clients à très court terme estime, Gaspard Bonin, directeur chez Equinox Consulting.(…) La fusion, au sein de Amundi, des sociétés de gestion d'actifs du Crédit Agricole et de la Société Générale, CAM et SGAM, pourrait représenter un risque pour le volume d'activité historiquement apporté par SGAM à SGSS, souligne Gaspard Bonin. »

« L’avis de Serge Malka associé chez Equinox Consulting : Nous avons besoin des dérivés de matières premières »,
Les Echos, 22 septembre 2010

« Ces demandes [de dérivés de matières premières] sont pertinentes à bien des égards un nombre important d'opérations et d'acteurs non financiers échappent à la supervision des régulateurs, créant des risques individuels et collectifs relativement plus importants que sur les dérivés financiers, indique Serge Malka, associé chez Equinox Consulting. Cependant les filières agricoles et industrielles européennes trouvent aujourd'hui peu de marchés à terme pour se couvrir – marché du lait s'ouvrant seulement le 18 octobre prochain et liquidité nettement moindre sur les marchés européens existants (blé, maïs). (…) Les situations américaines et européennes sont de ce fait très différentes et devraient inciter à promouvoir l'utilisation des dérivés matières premières, listés ou QTC, et non les restreindre, estime donc Serge Malka. (…) S'il convient de mettre en place des gardes fous – restrictions d'exemptions ou limites de positions, ajoute ce spécialiste, beaucoup de travaux de promotion et déformation doivent être entrepris afin que les filières agricoles et industrielles gèrent mieux leurs risques de marché en accueillant, et non en craignant, les dérivés. »

« Les grandes manœuvres se poursuivent dans la gestion d'actifs », par Sandra Sebag,
Option Finance, 20 septembre 2010

« Les grandes banques européennes vont se poser la question dans les mois qui viennent soit de céder leur activité de gestion, soit de se renforcer dans ce domaine afin d’accroître leur rentabilité car il s’agit d’un métier reposant sur des plateformes informatiques et des expertises coûteuses, précise Jean de Castries, directeur général d'Equinox Consulting. En France, par exemple, Natixis a annoncé son intention de procéder à une acquisition en Europe afin d'accroître son périmètre d’activité dans ce domaine. A contrario, Unicredit a rendue publique son intention de céder sa filiale de gestion Pioneer Investments. »
La fonction finance en temps de crise

« La fonction finance en temps de crise : les missions sont orientées sur les processus et le pilotage », par Cécile Dubois,
La lettre du Conseil, Mars 2010.

« Le souci majeur des directions financières dans les banques concerne essentiellement les modifications réglementaires avec Bâle II, et notamment la gestion de la liquidité des banques. En termes de demande de conseil, ces demandes l’ont emporté largement sur le contexte économique. Cela a donné lieu à des missions très orientées système, afin de pouvoir récupérer des données complexes, indique Jean-Louis Dufloux directeur général d’Equinox Consulting. »
Stress tests

« L’interview bourse : Les stress tests sont un point de repère pour la solidité des banques », propos de Jean-Louis Dufloux recueillis par Guillaume Bayre,
Capital.fr, 19/07/2010

« L’intérêt [des stress tests] est de fournir un point de mesure, qui permette de juger de la situation de chaque établissement à la lumière de critères uniformes. »
« Les résultats pourraient permettre à certaines banques qui apparaîtraient particulièrement robustes d’emprunter sur les marchés à de bien meilleures conditions. »
« Il y a une volonté des européens de prouver que les établissements du vieux continent sont au moins en aussi bonne santé que les banques américaines. »
Partenariats Equinox

« Avec Equinox Consulting, la première alliance européenne dans le conseil bancaire est née »,
La Lettre du conseil, juin 2010.

« Selon Jean-François Rigal, Associé/DG chez Equinox Consulting : Le partenariat conclu avec Zeb et Resolving nous donne une très forte assise européenne, accroît notre capacité d’exécution internationale et va nous permettre d’accompagner nos grands clients dans les projets de transformation de leur modèle opérationnel. Aujourd’hui, les missions réalisées à l’international représentent environ 15% de notre chiffre d’affaires annuel. »
Filiales

« Assurance : Equinox Consulting crée une filiale dédiée au métier », par Caroline Durand,
L’AGEFI ACTIFS, 22/28 octobre 2010

« L'assurance est principalement traitée comme une activité parmi d'autres au sein des institutions financières. Des petits cabinets de conseil interviennent sur leur domaine de spécialisation (santé, gestion des sinistres, relation clients) et les grands cabinets, qui couvrent le métier d'assureur, traitent surtout les problématiques relatives aux réseaux de distribution et aux systèmes d'information. Peu d’entre eux sont experts des fonctions finance et risques, observe Jean Louis Dufloux, directeur général d'Equinox Consulting. » « Nous intervenons en tant que conseil en organisation et en stratégie opérationnelle et nos missions intègrent également un travail de conduite du changement et de formation pour les utilisateurs. Nous nous assurons que le système fonctionne opérationnellement, mais le paramétrage des outils et l'intégration des systèmes d'information sont du ressort des directions informatiques des sociétés, précise Christel Albouy Nallard, associée chez Equinox Consulting. »
Divers

« Nyse Euronext La Riposte », par Thomas Carla,
L’AGEFI HEBDO, 15/21 avril 2010.

« Nyse Euronext reste très critiqué sur ses prix d’exécution, souligne Jean de Castries, directeur général d’Equinox Strategy. Certes, l’opérateur a diminué ses tarifs. Mais les efforts consentis restent ciblés et ne profitent pas à tous les acteurs. De plus, comme la grille tarifaire met en œuvre les seuils de dégressivité en volume et que ces volumes ont chuté avec la crise, la réalité est que les clients ne paient pas moins cher sur leur facture finale. »

« Placements : ce qui a changé depuis la crise »,
Le Figaro Patrimoine, 13 avril 2010.

« La crise et l’affaire Madoff ont fait prendre conscience aux épargnants que leur banque leur proposait parfois des produits trop complexes, qu’ils maîtrisaient mal. Désormais, ils veulent comprendre les produits dans lesquels ils investissent et les risques encourus » explique Jean de Castries, directeur général d’Equinox Strategy.

Haut de page